Archives de catégorie : Fêtes sacrées

Les rois mages et la galette

Bonjour à tous.

Après le temps des réunions de familles pour célébrer le sacré (je ne parle pas des repas (g)astronomiques où s’achève le calvaire de milliers d’oies et canards), voici une nouvelle célébration, celle de la galette des rois.

Au IVème siècle de notre ère, l’église décide de faire oublier les saturnales romaines (comme le nom l’indique, célébration du dieu Saturne) en les remplaçant par l’épiphanie le 6 janvier. Déjà peu avant, la célébration du « Sol Invictus », le solstice d’hiver païen est devenu noël chrétien et anniversaire de la naissance du Christ. L’épiphanie, du grec : « manifestation »  «apparition », marque la fin d’un cycle de douze journées et l’augmentation maintenant bien réelle de la durée du jour. C’est l’apparition de « la Lumière ».

« Accessoire » indispensable du 6 janvier : la galette. A l’origine, celle-ci rappelle le disque solaire par sa forme et sa couleur. La fête reste malgré tout proche de la divination par la recherche de la fève. Cette légumineuse qui selon les anciens, possède des pouvoirs magiques, symbolise le soleil naissant, embryonnaire. D’où depuis très longtemps, le remplacement de la fève (légumineuse) par une « fève » en forme de bébé ou de poisson, deux symboles d’embryon.

Mais avant « l’ère » de la galette, il existait déjà une célébration, celle de la déesse « triple ». Dans les traditions anciennes, les divinités étaient souvent représentées par trois, en Irlande, Lugh, Dagda et Ogma (Ogmios pour les gaulois, étymologiquement « le chemin » et qui semble dans la tradition relier la terre et le ciel) ou chez les gaulois, Taranis, Teutatès et Esus. Ces trinités pouvaient aussi représenter les castes de la société indo-européenne comme la déesse Brigitt fêtée à la fête d’Imbolc, pardon, je veux dire sainte Brigitte à la chandeleur (nous en reparlerons bientôt…). Elle symbolise à elle toute seule la classe sacerdotale en tant que déesse de la poésie et de l’inspiration, la classe guerrière en tant que protectrice des rois et des guerriers et la classe des pasteurs et artisans comme déesse des techniques.  Nous aurons l’occasion de lui faire honneur le mois prochain. Ainsi, la trinité est-elle omni-présente tant par les personnages, les rituels ou les objets comme le triskell par exemple dans notre culture.

Revenons à « notre » trinité de ce mois, les rois mages qui d’ailleurs, n’étaient rois que par leurs vêtements et non leur statut. Bien qu’apparaissant dans l’évangile de Matthieu, ils n’auraient jamais existé. D’un point de vue ethnologique, ils représentent les trois courants de population connus à ce moment-là, l’Asie, l’Afrique et l’Europe. Ils symbolisent le message universel du christianisme tourné vers les peuples païens. Toutefois, dans tous les cas, nous ignorons encore l’origine réelle de ces « rois » mages. Malgré tout, l’Eglise a « inventé » leurs reliques au XII siècle qui se trouvent maintenant à Cologne.

En même temps, au-delà de la réalité historique, je pense qu’il est plus important de retenir l’idée d’universalité. Peut-être que Balthazar, Melchior et Gaspard ne font qu’annoncer le jour où tous les peuples se rejoindront dans un message de paix et un but unique, toute religion mise à part, bien entendu.

Jean

Bonne année !

Bonjour à tous

C’est par ce souhait parfois obligatoire, parfois du bout des lèvres mais j’espère, le plus souvent honnête et sincère que nous commençons (presque) tous la nouvelle année. Mais qu’en est-il exactement du nouvel an et du 1er janvier sur un point de vue mythologique et traditionnel ?

Vous vous doutez bien que le 1er janvier n’a pas été le premier jour de l’année depuis le début des temps. Sans vouloir remonter trop loin, commençons simplement à l’époque de Jules César. Celui-ci décide de remplacer le calendrier lunaire par un calendrier solaire et de faire commencer l’année par notre fameux 1er janvier au lieu de mars. Ainsi, en ce mois de janvier, c’est le dieu Janus qui est à l’honneur. Dieu à deux têtes adossées, un visage jeune et un visage vieux, un blanc un noir, Janus  est le dieu de la transition, du passage, du changement. Gardien des portes qu’il ouvre et ferme, guide des âmes avec une tête tournée vers le ciel et l’autre vers la terre, il  possède une clé dans la main gauche et une baguette de portier dans la droite et parfois deux clés. L’église catholique a bien essayé de le faire oublier en mettant en avant l’apôtre Pierre et ses deux clés. Mais comme janvier vient de Janus, il n’a pu disparaître totalement du souvenir populaire.

Toutefois, la date du nouvel an continua à naviguer selon les calendriers entre le 1er mars, le 25 mars, le premier janvier etc. Aujourd’hui, nous utilisons le calendrier grégorien (mais en place par le pape Grégoire VIII en 1582) et offre officiellement le 1er janvier à la première place de l’année.

Bonnes fêtes !

Jean

La bûche de noël le 24 décembre

Bûche de noël, 24 décembre

Bonjour à tous. Bien plus ancienne que nos illuminations et chants de noël dans les rues, la véritable bûche de noël est une tradition ancestrale. Certes, celle qui est le plus souvent présente dans nos foyers est plutôt givrée ou en pâtisserie mais laissez-moi vous narrer l’histoire de la véritable bûche. En fait, cette histoire varie en fonction des peuples mais voici les généralités.

Selon les pays, elle portait des noms comme la « vieille femme de Yule » car elle représentait la Cailleach qui avait englouti la Lumière au début de la saison froide. Aussi la brûler, libérait le soleil.

Le rituel commençait par un grand ménage vraiment très efficace, tout y passait. Même les murs dans les vieilles chaumières étaient de nouveau recouverts de chaux. La cheminée était décorée. La veille, le chef de famille se rendait dans les bois pour aller chercher une branche assez grosse pour durer toute la nuit ou une souche, de préférence de chêne. Une fois ramenée à la maison, elle pouvait être sculptée à l’image d’une vieille femme (la Cailleach).

Le soir de noël, la bûche dans la cheminée, la famille rassemblée près du foyer assistait au retour de la Lumière. La représentation sculptée de l’hiver et des ténèbres se transformait peu à peu en cendres tandis que boissons, pain, gâteaux, histoires étaient partagés en oubliant l’hiver et souvent la vie difficile.

Fréquemment, un dernier morceau était conservé pour le noël suivant dans un éternel recommencement. La Lumière finit toujours par faire reculer les ténèbres…

Jean

 

Solstice d’hiver

Bonjour à tous.

Nous y sommes, le 21 décembre, premier jour du solstice d’hiver.

Mais commençons par le début. L’origine étymologique du solstice est : « arrêt du soleil ». Depuis quelques mois, les jours déclinent, enveloppant peu à peu les peuples de l’hémisphère nord, dans une obscurité grandissante et froide. Reportez-vous quelques centaines d’années (voire deux ou trois mille ans) en arrière lorsque les phares des voitures et les éclairages publics n’éclairaient pas le moindre de vos déplacements. Qu’à 17h ou 18h, la nuit tombait comme un couperet faisant de vous une proie facile pour tout brigand ou animal sauvage. A mon avis, les chemins ne devaient plus être fréquentés à cette heure de la journée. Certes, les hommes de cette époque étaient plus endurants que nous mais le « confort » bien moins présent aussi. De  là un réflexe naturel à rester chez eux, collés à la cheminée en une forme d’hibernation instinctive et encore préservés pendant longtemps des méfaits télévisuels.

Avec la diminution de la lumière du jour au profit de la nuit, la montée du Christ (assimilé au soleil) depuis l’ascension puis celle plus tard de sa Mère, nous restons face à nous-mêmes, nos craintes sont alors exacerbées à tout point de vue. De plus, nous recevons moins d’énergie de la part du soleil et les forces telluriques augmentent. Dans la Terre Mère,  c’est le temps des Vierges noires et de l’enfantement. C’est le temps de l’introspection. Nous recevons une invitation à lâcher le matériel qui fait obstacle à la Lumière et au développement de notre enfant divin.

C’était aussi l’époque où les druides coupaient le gui, plante sacrée par excellence (et contrairement à nos lecture savantes… d’Astérix, les serpes n’étaient pas en or car pas assez efficaces dans ce cas pour couper le gui trop dur…). Les petites boules blanches rappellent l’aspect lunaire, (et la faucille le croissant de lune). Ainsi, le gui présente à la fois les énergies de la lune et du chêne. Dès lors, de parasite végétal, il devient l’émanation supérieure de son hôte.

Mais déjà un rayon lumineux perce l’obscurité.  Le soleil enfin, réapparaît ! Les graines sous terre, se préparent à germer faisant un pied de nez à la mort, maîtresse de ces dernières semaines. Le solstice d’hiver est en effet synonyme de renaissance, associé aux naissances divines, Perséphone, Mithra (né selon la légende, un 25 décembre dans une grotte…) etc. Cette date correspond aussi pour les gaulois à la naissance d’un fils d’Epona : Konerin qui signifie « jeune fils de la déesse mère ». L’énergie divine de Konerin lui sert dans  sa lutte contre les ténèbres. Mais il est assassiné, puis brûlé. Sur son bûcher, est retrouvée une pomme qui doit être consommée ensuite par une jeune vierge. Konerin renaît de cette incubation (ces renaissances « magiques » sont très fréquentes dans la mythologie celtique). Il devient alors le « fils de la pomme ». Ce fruit de saison est considéré comme le fruit de la connaissance. Je ne sais pas vous, mais tout ceci, datant d’avant l’année « zéro » me rappelle bien des choses… Remarquez aussi au passage, qu’il n’y a pas que les Mayas que le 21 décembre inspirait ! Inutile d’aller chercher très loin, ce que nous avons déjà chez nous.

Dans les pays nordiques, cette période s’appelait « Yule » sans doute du mot « roue » (roue solaire). Les peuples de cette époque célébraient la renaissance du soleil par des festins, musiques, danses mais surtout la lumière du feu. Cette Lumière qui fera dès à présent, reculer les ténèbres.

Ainsi chaque année, le 21 décembre marque un tournant dans notre vie et notre énergie.  Et depuis… la nuit des temps, l’homme renaît et reprend vie comme bientôt Mère Nature aux premiers rayons d’un soleil nouveau.

Jean

A propos de la pleine lune

Par rapport à la pleine lune… Je pense qu’il est important de ne pas généraliser.
Je vois beaucoup en ce moment : « cette pleine lune (en plus équinoxe) elle nous perturbe, elle nous fait ci, elle nous fait ça… »
« Elle nous empêche de dormir, elle nous brasse, elle nous… »
Surtout, « elle » a bon dos…
Personnellement je dors super bien en ce moment*, pas de problème particulier, et pourtant je suis hypersensible.
D’autres personnes effectivement pourront mal dormir et être « chiffonnées » toute la journée.
Il faut savoir que la pleine lune agit sur chacun de manière très spécifique, nous sommes tous différents, avec des vécus et donc des réactions différentes. Et cela dépend également du thème astral de naissance, et du transit des planètes actuelles dessus. Demandez donc à un astrologue. 
Lisez vous l’horoscope sur les journaux ? « Vous allez rencontrer un bel inconnu » ! (hé hé hé)
Ou alors vous vous faites faire votre thème astral par un astrologue, ainsi que les transits des planètes à aujourd’hui et vous allez voir la différence : cela ira beaucoup plus en profondeur.
Chacun va réagir différemment chaque mois, à la pleine lune, à la nouvelle lune. Elle accompagne nos changements, nos chemins de vie intérieur. Mais ce n’est jamais un événement extérieur qui nous perturbe. Elle est en résonance avec nous, ce que nous vivons à l’intérieur, nos émotions, nos remises en questions etc…
Elle est donc plus accompagnatrice, que perturbatrice…
Douce journée à vous !
Nathalie (ancienne astrologue !)
* Article écrit veille de la dernière pleine lune du 25/09/18 à l’équinoxe

Fête celtique Imbolc : la remontée du soleil

Bonjour à tous

Nous avons éprouvé le besoin de fêter Imbolc à notre manière (en dehors des crêpes bien sûr !).

Nous avons marqué cette étape importante de l’année avec des chants : voix pour Nathalie et flûte amérindienne pour Jean (432 Hz) dans les bois avec nos amis les Esprits de la Nature.

Dans la simplicité du cœur, ces instants magiques nous ont fait un bien fou ! La forêt et ses habitants – visibles et invisibles – était contente, et nous avec ! La communion était là, malgré le froid.

IMBOLC : explications.
Le 1er février marque la première fête celtique importante de l’année : Imbolc. A mi-chemin entre Samain (1r novembre) et Beltaine (1er mai), cette date indique l’inversion du cycle naturel, qui passe de la descente à la remontée du soleil. Le froid de février purifie la nature (février vient du latin februare qui veut dire « purifier ») mais déjà, la vie renaît au fond des campagnes. Les nids se bâtissent et les agneaux naissent. La vieille femme, « la Cailleach » qui représente l’hiver, se transforme en jeune épouse « la Belle Femme de février ». Tout d’abord fragile, celle-ci se renforce chaque jour un peu plus de la même manière que se renforce l’ardeur de l’astre solaire (rappelé par la forme des crêpes).

A l’époque celtique, les druides célèbrent la « Déesse Mère ». C’est la fête de la fécondité, lunaire et féminine. Ensuite, la religion chrétienne attribuera le 2 février à la purification de la Vierge et la présentation de Jésus au temple de Jérusalem.

Imbolc est aussi le jour de Bride dans l’ancienne Irlande. Plus tard, cela devient le jour de Brigit (Brigid ou Bright ou Bride etc…). Cette déesse est la fille de Dagda, le dieu qui trône au somment du panthéon celtique. Brigit déesse de sagesse, est une grande protectrice du peuple. Elle est reconnue comme une triple déesse : tout d’abord par les poètes pour ses propres poésies de grande valeur, indissociables chez elle de la divination et des oracles. Elle est aussi déesse de la forge et de la médecine. Des rivières portent son nom et ses trois animaux totems, deux bœufs et le roi des sangliers sauvages ont donné le leur à des plaines dans différents comtés. Ces animaux poussaient des cris d’alerte si l’Irlande était menacée, ce qui fait de Brigit, la véritable déesse Mère protectrice de ce pays.

Avec l’arrivée du christianisme, la seule façon de faire oublier cette encombrante divinité est de la transformer en « sainte Brigit ». C’est chose faite avec une fille de druide censée être née en 453. Celui-ci a la vision que son enfant devra s’appeler comme la déesse. Selon la légende, l’accouchement eut lieu à l’aube en traversant un seuil, ce qui veut dire ni à l’intérieur, ni à l’extérieur. L’aube dans la tradition celtique est un temps et un lieu à peine perceptible où les différents mondes (vivant et au-delà) communiquent et où des évènements magiques peuvent se produire. Sainte Brigit est aussi comme la déesse celtique, étroitement liée aux animaux et notamment les vaches. Un jour devant nourrir sept évêques arrivés à l’improviste à l’abbaye de Kildare, à court de nourriture, elle prie pour trouver une solution. Alors des anges lui conseillent de traire les vaches (la quatrième fois de la journée) et celles-ci lui donnent tant de lait, que les pots débordent dans les pâturages de Leinster et forment « le lac de lait » encore appelé ainsi aujourd’hui.

Nous retrouvons là encore le caractère de « mère nourricière ».

A bientôt.

Jean et Nathalie

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Imbolc et la chandeleur

Bonjour à tous.

Le 1er février marque la première fête celtique importante de l’année : Imbolc. A mi-chemin entre Samain (1r novembre) et Beltaine (1er mai), cette date indique l’inversion du cycle naturel, qui passe de la descente à la remontée du soleil. Le froid de février purifie la nature (février vient du latin februare qui veut dire « purifier ») mais déjà, la vie renaît au fond des campagnes. Les nids se bâtissent et les agneaux naissent. La vieille femme, « la Cailleach » qui représente l’hiver, se transforme en jeune épouse « la Belle Femme de février ». Tout d’abord fragile, celle-ci se renforce chaque jour un peu plus de la même manière que se renforce l’ardeur de l’astre solaire (rappelé par la forme des crêpes).

A l’époque celtique, les druides célèbrent la « Déesse Mère ». C’est la fête de la fécondité, lunaire et féminine. Ensuite, la religion chrétienne attribuera le 2 février à la purification de la Vierge et la présentation de Jésus au temple de Jérusalem.

Imbolc est aussi le jour de Bride dans l’ancienne Irlande. Plus tard, cela devient le jour de Brigit (Brigid ou Bright ou Bride etc…). Cette déesse est la fille de Dagda, le dieu qui trône au somment du panthéon celtique. Brigit déesse de sagesse, est une grande protectrice du peuple. Elle est reconnue comme une triple déesse : tout d’abord par les poètes pour ses propres poésies de grande valeur, indissociables chez elle de la divination et des oracles. Elle est aussi déesse de la forge et de la médecine. Des rivières portent son nom et ses trois animaux totems, deux bœufs et le roi des sangliers sauvages ont donné le leur à des plaines dans différents comtés. Ces animaux poussaient des cris d’alerte si l’Irlande était menacée, ce qui fait de Brigit, la véritable déesse Mère protectrice de ce pays.

Avec l’arrivée du christianisme, la seule façon de faire oublier cette encombrante divinité est de la transformer en « sainte Brigit ». C’est chose faite avec une fille de druide censée être née en 453. Celui-ci a la vision que son enfant devra s’appeler comme la déesse. Selon la légende, l’accouchement eut lieu à l’aube en traversant un seuil, ce qui veut dire ni à l’intérieur, ni à l’extérieur. L’aube dans la tradition celtique est un temps et un lieu à peine perceptible où les différents mondes (vivant et au-delà) communiquent et où des évènements magiques peuvent se produire. Sainte Brigit est aussi comme la déesse celtique, étroitement liée aux animaux et notamment les vaches. Un jour devant nourrir sept évêques arrivés à l’improviste à l’abbaye de Kildare, à court de nourriture, elle prie pour trouver une solution. Alors des anges lui conseillent de traire les vaches (la quatrième fois de la journée) et celles-ci lui donnent tant de lait, que les pots débordent dans les pâturages de Leinster et forment « le lac de lait » encore appelé ainsi aujourd’hui.

Nous retrouvons là encore le caractère de « mère nourricière ».

A bientôt.

Jean

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Imbolc – Chandeleur, Lumière et abondance.

 ImbolcImbolc, une fête celtique :

Besoin de protection, de Lumière, d’abondance, cela vous parle ? Savez-vous que vous honorez une fête celtique qui met ces « besoins » en valeur en cuisinant ou… savourant des crêpes?

A l’origine, un pain d’orge rond et non levé était offert en l’honneur de Brigit une importante déesse celtique, pour s’attirer sa protection et ses bonnes grâces. Vous l’avez compris, ce sont les futures crêpes, plus faciles pour nous à préparer mais symbole solaire identique au pain rond. Petite anecdote, la poupée représentant Brigit recevait un coquillage brillant (pour la Lumière) sur le cœur. Ce coquillage était appelé « l’étoile guidante de Brigitt ». Tiens, tiens, cela me rappelle quelque chose…

Imbolc, protection, Lumière et abondance :

Reprenez conscience aujourd’hui de ce qui vous entoure. Prenez un peu de temps pour vous. Goûtez au changement d’énergie, Continuer la lecture de Imbolc – Chandeleur, Lumière et abondance.