Archives de catégorie : Psycho-énergétique

La Vie nous parle

La vie nous parle… A travers les événements, les épreuves, les maladies etc… A ce titre, elle peut s’interpréter comme un rêve !

L’autre jour j’ai été interpellée par une discussion… Une personne disait que les Gilets Jaunes étaient des enfants gâtés, qu’on avait beaucoup de choses gratuites en France, qu’il ne fallait pas toujours se plaindre etc…

Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai senti la colère poindre à l’intérieur de mon corps. Tout s’insurgeait en moi, absolument tout ! Comment cette personne pouvait-elle dire une chose pareille ? Je lui ai répondu vertement qu’elle n’avait qu’à dire cela aux personnes qui gagnent moins de 1000€ par mois, et qu’elle devait être bien nantie pour réagir ainsi ! Et puis d’aller grommeler dans mon coin, n’étant aucunement calmée après ma réponse…

En faisant le point, toute seule, j’ai entendu plusieurs choses. D’abord qu’en me positionnant en tant que justicière des personnes à faibles revenus, cela n’était pas juste. Pourquoi ? Parce que je me cachais derrière eux pour légitimer ma colère. Et qu’en fait, il ne s’agissait que de moi, et de moi seule…

Pendant des années et des années, je n’avais que de petits revenus. Et je me retrouvais devant des personnes qui ne comprenaient pas : pourquoi je n’avais pas d’argent, pas de travail (et même pourquoi je « n’avais pas de mec » Ha ha ha !). « Les chômeurs, tous des fainéants » ! Ben voyons…

Depuis toute petite, j’ai une hyper sensibilité. Quand elle ressort, la réponse en face etait :  « Tu fais bien des histoires pour rien » !

Cette non-reconnaissance m’a suivie toute ma vie, alors que j’avais affaire toute petite à une personne cataloguée « pervers narcissique » qui me faisait vivre un véritable enfer psychologique, et que tout le monde me disait que « Mais non, mais cette personne est charmante ! ». La torture mentale m’a tellement faite souffrir que tout mon corps s’est crispé face à la non-reconnaissance.

Quand vous sentez quelque chose de profond au niveau de vos tripes, et que l’on vous dit : « Non ce n’est pas vrai », il y a de quoi se renier ! Et je sais que beaucoup d’entre vous ont vécu la même chose… N’est-ce pas ?

Les Gilets Jaunes, ce sont nous tous, dans notre sentiment d’injustice, d’incompréhension. Et aujourd’hui, il nous est demandé d’arrêter de jouer aux victimes, et de regarder la situation en face.  Si je reste dans des énergies d’injustice, je vais attirer le bourreau… Si je prends la responsabilité de ma vie, je comprends que l’autre ne me renvoie que ce qui me permet d’évoluer, d’avancer. A condition de regarder ce sentiment d’injustice, qui date de plus ou moins longtemps, d’accueillir en nous cette Source d’Amour dont nous sommes constitués, et qui nous dit que nous sommes légitimes dans nos vies… Alors laissons cette fausse modestie (« J’suis nul(le) », « j’arrive à rien ») qui n’est autre que l’ego en déflation, et incarnons la Lumière que nous sommes. Il est temps. Plus que temps.

C’est ce que nous disent les Gilets Jaunes : arrêtons de nous faire exploiter et prenons les choses en main. Chacun peut agir ainsi dans sa propre vie, et l’irradier autour de lui.

Si nous devons changer de programme au niveau personnel, il s’agit de changer de société, d’économie au niveau national puisque le système actuel ne marche plus.

Et si nous commencions par nous écouter nous mêmes ? Nous poser, sans rien faire, tranquille, et regarder ce qui se passe en nous… Pourquoi telle personne nous a manqué de respect… Pourquoi une autre nous a superbement ignoré(e)…

N’oubliez pas : « Je ne peux pas plaire à tout le monde »*.

Donc je vais commencer par moi-même : m’aimer moi pour ce que je suis, arrêter de me juger. Ou plutôt me laisser traverser par l’Amour de la Source ». Juste s’abandonner à l’Amour qui est déjà là.

Arrêtez d’attendre de l’autre, des autres, ce que vous ne vous donnez pas.

Bienveillance et Amour d’abord pour soi.
Et cela rayonnera à l’extérieur.

Et comme l’extérieur est le reflet de l’intérieur…

Passez un doux mois de janvier.

Nathalie

  • * Voir l’extrait de « La Belle Verte » de la remarquable Coline Serreau :
    –  « Pourquoi vous-mettez du rouge à lèvres ?
    –  » Ben pour faire joli ».
    – « Ah, et pourquoi vous voulez être jolie ? »
    –  » Ben pour plaire »
    – « Ah, et pour plaire à qui ? »
    –  » A tout le monde ».
    –  » Aaah, ça doit être dur, ça… ».

 

 

A propos du vide, du manque

L’Egypte est un pays magnifique, les égyptiens sont accueillants, les pyramides époustouflantes…. Et que dire des énergies avec Grégory Mutombo !

Le Feu de L’esprit nous apprend que nous sommes le Tout, tous reliés. Et que nous ne  sommes rien… Tout petit(e) face à Khéops la grande, qui nous invite à une humilité sans précédent…
Les mots « résonance », « miroir », prennent ici tout leur sens. Ce que nous voyons, autour de nous, dans notre quotidien, c’est nous. Et uniquement nous.
Nous sommes sans cesse renvoyés à nos peurs, nos blessures, nos manques. Et l’ego se délecte…
Ahhh, ce manque, ce vide existentiel qui suit immanquablement cette quête… Faut-il le remplir ? Le laisser émerger ? Etre, tout simplement ?
S’envoyer de l’amour ? Mais comment peut-on s’envoyer de l’amour puisqu’on vibre déjà à l’intérieur ?
Ou se laisser traverser, par Plus Haut que Nous… Ah, oui…
Les indiens disaient : l’Esprit de Tout Ce Qui Est…
J’aime bien.
Et Vous ?
Nathalie

A propos de la pleine lune

Par rapport à la pleine lune… Je pense qu’il est important de ne pas généraliser.
Je vois beaucoup en ce moment : « cette pleine lune (en plus équinoxe) elle nous perturbe, elle nous fait ci, elle nous fait ça… »
« Elle nous empêche de dormir, elle nous brasse, elle nous… »
Surtout, « elle » a bon dos…
Personnellement je dors super bien en ce moment*, pas de problème particulier, et pourtant je suis hypersensible.
D’autres personnes effectivement pourront mal dormir et être « chiffonnées » toute la journée.
Il faut savoir que la pleine lune agit sur chacun de manière très spécifique, nous sommes tous différents, avec des vécus et donc des réactions différentes. Et cela dépend également du thème astral de naissance, et du transit des planètes actuelles dessus. Demandez donc à un astrologue. 
Lisez vous l’horoscope sur les journaux ? « Vous allez rencontrer un bel inconnu » ! (hé hé hé)
Ou alors vous vous faites faire votre thème astral par un astrologue, ainsi que les transits des planètes à aujourd’hui et vous allez voir la différence : cela ira beaucoup plus en profondeur.
Chacun va réagir différemment chaque mois, à la pleine lune, à la nouvelle lune. Elle accompagne nos changements, nos chemins de vie intérieur. Mais ce n’est jamais un événement extérieur qui nous perturbe. Elle est en résonance avec nous, ce que nous vivons à l’intérieur, nos émotions, nos remises en questions etc…
Elle est donc plus accompagnatrice, que perturbatrice…
Douce journée à vous !
Nathalie (ancienne astrologue !)
* Article écrit veille de la dernière pleine lune du 25/09/18 à l’équinoxe

Je n’ai pas envie de…

Et si je vous dis que…

Je n’ai pas envie de « féminin sacré ».
Mais de féminin tout court.
Un féminin aimant, dans l’écoute et la compréhension de moi-même et des autres.
Un féminin du quotidien qui a intégré son masculin, son animus. Son affirmation.
Un féminin qui a envie de rire, chanter, pleurer, danser.
D’écouter ses émotions sans tomber dans le pathos.
D’être libre de tout diktat de mode, de comportement, avec ou sans formes, surtout sans régime, sans brushing, sans fards ni artifices.
Mais avec l’intelligence du cœur.
Avant d’être dans le « féminin sacré », je veux incarner la femme que je suis tous les jours, avec ses contradictions, ses doutes, ses peurs, ses colères.
Tenter l’humilité.
Accepter et être acceptée dans ma fragilité, sans course vers la perfection spirituelle…
Dans ma différence.
Dans ma relation à l’autre.
A l’autre, l’Autre, et le Très Haut.

Et regarder le masculin dans son imperfection heureuse.
Et à mon tour l’accepter dans sa fragilité, dans ses doutes à assumer ses choix de vie.
Et l’aimer sans le juger.
L’écouter sans parfois le comprendre mais accueillir ce qui vient.<
Dans un respect réciproque.

Si je vous dis que je n’ai pas envie de connaître l’illumination.
Trop compliqué quand on redescend les pieds sur terre.
De faire une quête de vision.
Trop froid et trop faim, pas envie.
De sortir de mon corps.
Trop risqué.
Le « karmique » ? : trop de femmes supportent coups et avilissement – ou même viol consenti – en me disant : « Mais tu comprends, c’est karmique entre lui et moi ».  Fin de citation.
De faire un voyage dans l’espace intersidéral.
De connaître des sensations extraaaaordinaires… !
Tout comme je n’ai pas envie de sauter à l’élastique, en parachute, dans une eau glacée, ou que sais-je d’autre.

Et si je dois le vivre, alors cela viendra tout seul dans ma vie.
Sur mon chemin, naturellement.
Sans forcer.
Dans l’accueil et l’ouverture.
Et alors je serai prête.
Prête à le vivre, à l’expérimenter, à le goûter.
Et à le partager, simplement.

Confiance en la Vie.
Foi dans l’amour. Dans le Divin.
Enfin, j’essaie.
Sur le chemin. Toujours

Nathalie Renault

A propos d’une expérience chamanique

L’autre fois je me suis retrouvée seule pour quelques jours. Quand on vit en couple depuis longtemps, il est important de s’accorder des moments de solitude, surtout pour l’ancienne célibataire que je suis !

Donc l’autre jour, seule avec moi-même, je m’étais faite une liste retraçant toutes les « choses à faire  » : de la compote (sinon les pommes seraient bonnes à jeter), des comptes, étudier des articles, préparer le prochain stage, donner le vermifuge aux chats etc etc… Bref tout un tas de tâches hétéroclites mais « indispensables ».

Mais, plus les jours passaient, et moins j’avais envie de « faire »… Un vague à l’âme m’a submergée, pas forcément confortable, créant une notion de vide à l’intérieur. Et plus j’essayais de venir à bout de ma liste, et plus je me sentais vide de sens.

Au bord du mal-être, j’ai tout lâché et suis allée dans les bois pour aller voir mes chevaux.

Dans le pré voisinant celui des chevaux, j’entends un gros bruit. Tiens, me dis-je, ils ont dû remettre les moutons… Tiens, celui-ci a les fesses marrons… Tiens tiens, mais c’est un sanglier ! Il ne m’avait pas vue, j’ai pu l’observer, à environ une cinquantaine de mètres. Quand il a senti ma présence, il s’est éloigné, suivi de près par ses 2 congénères ! Trois d’un coup ! Quelle joie ! Cela m’a rappelé mon animal de pouvoir, le sanglier justement, qui m’apporte force et détermination.

Le lendemain, re-belote. Là après une lessive et un coup de balai, je regarde ma liste avec un haut-le-coeur… et retourne dans les bois, toujours avec ce vide existentiel : où vais-je ? Qui suis-je ? Bref, je suis sûre que vous connaissez…

Là, juste avant de rentrer dans le parc à chevaux, j’aperçois un écureuil. Je me fige, car je sais ces animaux très timides. Il ne bouge plus, se croyant caché derrière le tronc, avec ses petites pattes et sa queue qui dépassent. J’entame un chant spontané, comme je le fais de plus en plus souvent avec les arbres, les pierres. Il n’est point effrayé et reste là, à quelques mètres de moi. Je continue, il semble apaisé, et je m’aperçois que ce que je chante ressemble fort à une berceuse. Là-dessus, un pic épeiche arrive et se met sur un tronc d’arbre entre l’écureuil et moi. Je suis très émue car ces oiseaux-là sont très farouches et qu’il a dû déjà entendre ma voix.

Je continue mon chant en observant ces deux animaux. Nous formons un tout, complètement intégrés à cette nature verte et luxuriante après la pluie, même sur le causse. Je fais partie intime de leur monde.

En repartant, le pic épeiche volera vers moi en passant à quelques centimètres au dessus de ma tête. « Je t’ai reconnue comme une des nôtres ».

Mon vide existentiel avait complètement disparu. En me mettant à l’écoute de moi-même, je me suis retrouvée en osmose avec la nature et ces animaux sauvages. Simplement, naturellement.

Parfois, il n’y a rien à faire…

Nathalie

 

C’est une maison en bois dans les bois

Nous aimons profondément notre lieu de vie, et il nous le rend bien.

Les chênes du causse : nous sommes nourris de leur énergie de force et d’amour, et d’ouverture, et bien d’autres choses encore.

C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser les stages chez nous.

Plus humain, plus intime. Plus vrai aussi.

Nous n’hésitons pas à ouvrir notre porte, et le lieu à vous accueillir, pour partager cet enseignement qui nous tient à cœur.

Souvent les chats nous accompagnent. Surtout Tom-Bob – bien connu des stagiaires ! – qui est devenu notre assistant pour les stages, et aussi pour les séances énergétiques.

Les énergies du Lot : calme, sérénité, puissance, nous ont attirés et nous aimons les partager avec les stagiaires.

Merci à tous nos stagiaires pour leur participation active, leur présence lumineuse : nous formons une grande famille. Nous vous aimons…

Une maison en bois dans les bois… Paix et amour.

Petites réflexions du jour sur notre lieu de vie, baigné du soleil de printemps…

Nathalie

http://www.energie-et-geobiologie.fr/

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A propos de… l’imperfection

A propos de… l’imperfection

Il n’y  pas de perfection. Il n’y a pas d’imperfection. Il y a à être.

Tu ne peux pas demander à un Da Vinci de prendre une guitare et de jouer.

Tu ne peux pas demander à un Johnny de prendre un crayon et de dessiner.

Sont-ils pour autant « nuls » ? Pas pour celui qui connaît le chemin de son âme et s’y emploie…

Quand tu trouves ce qui fait vibrer ton âme et ton cœur, au fond de toi tu sais. Tu sais que rien ne sera plus comme avant, que la priorité est justement cette inspiration divine qui te traverses et rien d’autre.

Inspiration du cœur, inspiration du corps qui aspire à être, qui soulève le vent de la Joie et de la Vie en toi : ce pour quoi tu es fait et qui n’est propre qu’à toi.

Et peu importe que ce soit la musique, le dessin, le bricolage ou écouter le vent dans les arbres : l’inspiration peut prendre plusieurs visages.

Ecoute ton cœur, simplement, oh si simplement !

Ecoute l’autre, en face de toi, à côté de toi : adulte ou enfant, homme ou femme.

Si tu entends la voix de ton cœur (celle que, enfant, tu connaissais bien), elle sera pour toi le tremplin de l’Amour qui te permettra d’écouter l’autre sans jugement, sans petites cases pour le « ranger ».

Au fond de toi, la pépite d’amour vibre et attend que tu la reconnaisses, que tu la retrouves.

Petit, tu étais rêveur ? Regarde tes rêves aujourd’hui, où en sont-ils ?

Petit, tu étais timide ? Regarde la belle introspection que tu vis.

Petit, tu étais « laid », comme disaient certains ? Regarde aujourd’hui la beauté autour de toi et en toi.

Sois Toi, dans ta grandeur, et non ta petitesse.

Sois Toi dans ton essence : tu sais très bien qui elle est, au fond.

Ecoute et tu entendras. Vois et tu observeras.

Ainsi va la Vie et ses merveilles, sa beauté et sa magie…

Ebauche de la rencontre avec l’Amour.

Quête de la rencontre avec l’Autre.

PAROLE DU SOI 23/04/18

Ne faites pas l’impasse…

Ne faites pas l’impasse de regarder vos ombres en face.

Définition de l’ombre :
Pour C.G. Jung, l’ombre représente ce que nous avons refoulé dans l’inconscient par crainte d’être rejetés par les personnes importantes de notre vie : parents, éducateurs, et d’une façon générale, la communauté dans laquelle nous avons grandi. Ces parties reléguées de nous-mêmes peuvent paraitre redoutables ou honteuses. Elles se manifestent souvent sous forme de jugements, rejets, peurs ou projections, et sont à la base des préjugés sociaux et moraux. Pourtant elles sont riches en potentiel si nous apprenons à réunir et pacifier des aspects de soi qui semblent contradictoires. La connaissance du concept de l’ombre est un outil d’acceptation qui permet de consolider la confiance en soi, de pratiquer l’ouverture, la bienveillance et la créativité, bases de saines relations. C’est aussi un outil majeur pour comprendre la dynamique de beaucoup de conflits familiaux et en entreprise.
http://www.didierbressan-psychotherapie.com/blog/l-achetype-de-l-ombre.html#Sl1OP1LWkVsvoG8I.99

La colère vous parle ? Non.
L’injustice ? Oui.
Or nous parlons ici de la même chose. Quand on a l’impression de subir une injustice, on a forcément de la colère. Cette dernière peut avoir plusieurs sources, issues des paroles entendues dans l’enfance:

  • J’étais nul
  • Je pouvais mieux faire
  • Je n’étais pas à la hauteur (quand on vous prend tout des mains pour faire à votre place)

Non, les parents ne sont pas des saints ! Oui, ils font des conneries avec leurs enfants ! Voir à ce sujet « Notre corps ne ment jamais » de l’excellente Alice Miller. Oui, bien sûr, ils ont fait avec les moyens du bord à l’époque. D’ailleurs dans les années d’après-guerre 1950-60, la priorité était à la reconstruction, avoir un toit et de quoi manger. Point. Pas de développement personnel ni de spiritualité en vue… Enfin, en général.

« Mais ils ont fait ce qu’ils ont pu ».  Oui, à condition de ne pas renier les dégâts que cela a pu causer sur nous ! Si vous ressentez souvent une grande tristesse en vous, sans en comprendre la raison, il y a des chances pour que vous ayez été élevé(e) par une mère dépressive, un père absent etc….

Le manque de confiance ? Il y a là-dessous la réalisation de notre grandeur. Une part du Divin est en nous, donc parfaite dans son imperfection.

Plutôt que d’étouffer ou renier ces émotions, sous prétexte d’un chemin spirituel lisse et exempt de « défauts »,  il y a à regarder ces ombres en nous (colères, tristesse, peurs, rejet, abandon etc…), voir d’où elles viennent, les reconnaître et enfin les accepter car on ne pouvait pas faire autrement. Et elles vont s’amenuiser d’elles-mêmes.

Un chemin spirituel : oui, à condition qu’il ne nous enferme pas dans un monde rose de « bisounours » : non tout le monde n’est pas Amour…

Fuyez les pseudos canalisations qui fleurissent sur le web, du style : « Nous allons traverser une période difficile… Nous allons être brassés, etc… » Ce sera difficile, ou oui je serai brassée si effectivement je l’ai lu, et que cette forme-pensée pénètre insidieusement dans mes corps subtils, par les failles créées justement par mes colères, mes peurs etc… !

Le monde actuel est ce qu’il est. Je dois trouver mon équilibre et mon centre au milieu de ce couple, de cette famille, de cette société, de ce monde du travail, de ce milieu politico-économique.

J’aime l’analyse et l’interprétation des rêves car elle permet de découvrir nos ombres, de les comprendre, d’avoir beaucoup de compassion pour nous-même, d’être dans l’humilité. Le Soi, l’union du masculin et du féminin en nous, nous donne la piste de la libération en nous. Et donc autour de nous.

Le plan divin est parfait.

Je vous souhaite le meilleur les zamis.

Nathalie Andreu Renault

NON, LES ENTITÉS NE SONT PAS DE VILAINES BÉBÊTES A ABATTRE…

Si vous attirez les entités comme un aimant, si malgré vos « nettoyages » elles reviennent, et reviennent, et reviennent… C’est que le problème est ailleurs !

En effet, je sais de quoi je parle car il y a quelques années, je n’avais pas encore démarré mon travail de géobiologue, c’était mon cas. Elles arrivaient au moment où je m’y attendais le moins, et quand j’en faisais partir une dans la lumière, les autres « attendaient au portillon »… Jusqu’au jour où j’en ai eu ras-le-bol, et que ce n’était plus possible pour moi et mon entourage.

DÉCISION DE DIRE STOP AUX ENTITÉS

Et j’ai dit STOP. Par respect pour moi-même, j’ai cessé de « vouloir » les attirer… Et oui, n’est-ce-pas, si elles viennent vers vous, c’est qu’une partie de vous dit : Oui ! Vous remarquerez autour de vous certaines personnes ne les attirent pas, jamais, elles ne sont jamais embêtées. Ce sont des personnes qui ont établi des limites de territoire, et qui ne se laissent pas marcher sur les pieds. Qui savent se respecter, et qui n’ont aucune envie d’être dérangée.

Quand je me suis penchée sur le pourquoi je les attirais, j’ai compris que c’était ce que j’appelais mon côté « mère juive ».  A vouloir toujours sauver tout le monde, « Venez-là mes petits poussins que je vous protège », et bien je prenais une partie de leur misère sur mon dos, histoire de les soulager, et moi de m’en mettre plein sur le dos. Histoire d’être reconnue. De me faire aimer, aussi. Protéger, sauver, quelle belle mission ! Merci l’ego… Sauf qu’une fois ou deux, cela a été « sport » et que je me suis fait peur…  En attrapant de grosses entités bien sombres, dont je n’arrivais plus à me débarrasser…

Donc STOP à tout ça. En mon corps-âme-esprit, j’ai décidé – et c’est là le plus important – j’ai décidé que cela s’arrête. Que c’était moi qui prenais la décision de m’en occuper, et non pas elles. Et de leur donner rendez-vous si je n’avais pas le temps sur le moment (si, c’est important).

PRISE DE CONSCIENCE DE LA PRÉSENCE DES ENTITÉS

Et de comprendre aussi que ces formations, ces cristallisations de formes-pensées, s’accrochent à nous et se nourrissent de nos peurs, de notre manque de confiance, de nos angoisses. Et que seul un travail sur soi, sur son ego, peut en venir à bout. En effet, l’ego va venir se loger là : c’est un moyen de reconnaissance, de passer pour « quelqu’un de bien » que d’attirer les entités.

A condition de vouloir sortir du côté « victime », aussi. J’ai aussi rencontré des personnes qui avaient un besoin vital de les attirer. Inconsciemment, cela leur donnait un rôle important dans leur vie, et elles se sentaient harcelées et heureuses de l’être, racontant cela à qui voulait l’entendre. Attention, jeu dangereux…

TRAVAIL SUR SOI, CHEMIN DE VIE

Donc, travail sur soi. Ce que j’entends par là, c’est un travail en psycho-émotionnel. Tant que les blessures de l’enfance ne sont pas reconnues et pansées, notamment la confiance en soi et donc la reconnaissance, nous ne ferons pas un bon travail car nous projetterons nos propres blessures sur les autres. L’autre, que ce soit l’entité ou une personne vivante, sera toujours la cause de notre problème. Et c’est là l’impasse, tant que l’on rend l’autre responsable de nos maux, de nos problèmes, on reste coincé sur notre chemin de Vie.

Et enfin, un travail spirituel : méditation ou enseignement digne de ce nom.

Si nous méditons, si nous nous relions à la Mère divine (ou Dieu, Bouddha, Allah, ou la Puissance de Vie) le plus possible tous les jours, cela viendra nourrir notre âme meurtrie, cela remplira de Lumière nos zones d’ombre et il n’y aura plus de place pour le reste.

Prenez soin de vous les zamis.

Nathalie

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