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Pour vous donner une idée : exemples d'EXPERTISES DE MAISONS |
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LA GEOBIOLOGIE Définition du dictionnaire: « géo » la terre, « bio » la vie, « logie » étude. La géobiologie est la science qui étudie les influences environnementales des énergies terrestres sur le vivant. Plus généralement, on y englobe aujourd’hui toujours les phénomènes telluriques mais aussi cosmiques, les nouvelles pollutions (ondes électromagnétiques) et des énergies plus subtiles comme la mémoire des lieux. Il y a quelques millénaires, lorsque nos ancêtres devaient choisir un endroit pour édifier une ferme, un village, un point fortifié ou un lieu sacré, ceux-ci faisaient appel à leurs connaissances du monde vivant et des phénomènes qui nous entourent. La plupart d’entre nous peuvent ressentir aujourd’hui l’énergie puissante qui émane de lieux comme Stonehenge, la cathédrale de Chartres, le Mont Saint Michel pour ne citer que les plus connus. Les sites néolithiques sacrés souvent recouverts par la suite de temples, puis parfois d’églises romanes n’étaient jamais bâtis au hasard. Les pyramides, les mégalithes ont étés élevés en des lieux énergétiquement puissants et toujours alignés sur des réseaux telluriques précis. Nos prédécesseurs connaissaient l’influence des ondes telluriques (de la terre) mais n’ignoraient pas non plus celle des ondes cosmiques (du ciel) pour construire leurs fameuses cathédrales et plus modestes, les églises romanes jusqu’au XIIIème siècle. Rajouté à cela, l’utilisation du nombre d’or, cet art de la construction faisait de ces lieux, des «endroits » magiques propres à la pratique spirituelle, en tout cas à la paix et l’harmonie du vivant. Plus personnelle mais tout aussi noble, il y avait l’utilisation de ces techniques pour la construction d’une « simple » maison ou l’établissement d’un lieu de vie plus important. Jusqu’au XVIIIème siècle, le sourcier était couramment employé pour la détection de l’eau ou d’éventuels phénomènes telluriques gênants : croisements négatifs de réseaux telluriques tels que Hartman ou Curry mal placés, faille ou courant d’eau etc... Alors qu’en Europe nous redécouvrons cette pratique, nombreux sont les pays asiatiques qui n’ont cessé de faire venir sur place l’équivalent de nos sourciers afin de déterminer la qualité énergétique d’un terrain avant la construction d’un bâtiment. Le Feng Shui suit une route parallèle dans la compréhension et l’harmonisation des lieux. Les méthodes employées divergent toutefois dans l’application des remèdes.
LE CONCEPT DU POISSON ROUGE Gilles et Rose Gandy tous deux géobiologues prennent l’exemple d’un poisson rouge dans son bocal pour appréhender l’étude d’un lieu et de ses habitants. Pour le poisson, la paroi du bocal détermine les limites de son territoire. L’eau représente l’ambiance, l’environnement dans lesquels évolue ce poisson. Celui-ci est l’être vivant du bocal. Si l’on veut avoir une idée globale de l’état du poisson il est important de traiter et d’analyser l’ensemble. Si l’on ne s’occupe pas (par exemple) de changer l’eau régulièrement, même si le poisson semble encore en bonne santé, les choses se gâteront à terme. Par ailleurs, vue de l’intérieur l’eau ne lui semblera pas forcément verte ou malsaine contrairement à un observateur extérieur. De même, il ne sert à rien de changer l’eau d’un poisson malade sans chercher à connaître l’origine de ses troubles. Pour nous humains, c’est la même chose. Nous vivons sur un territoire (notre maison, le terrain sur lequel elle est construite, lieu de travail… ) qui n’a pas forcément les mêmes limites que celles inscrites sur un cadastre ou autre. Le cas le plus fréquemment rencontré : nous nous laissons envahir par les autres (famille, amis, voisins). Et dans ce cas, les limites de notre territoire sont floues, voire inexistantes. Notre terrain, notre maison ou appartement sera donc notre bocal. De quoi sera faite notre eau, notre ambiance finalement ? Là aussi, comme le poisson, difficile de l’intérieur de repérer que « l’eau verdit » au fil des semaines. C’est un peu comme ces travaux ou cette réparation qui tardent à être effectués alors que cela sautera aux yeux du premier visiteur venu. Un autre exemple flagrant, c’est souvent lorsque nous rentrons de nouveau dans une pièce où règne une odeur agréable ou non, que l’on prend conscience de cette odeur. Cette dégradation de notre environnement a de nombreuses origines. Elle peut être liée aux pollutions extérieures, lignes à haute tension trop proches, antennes de téléphonie ou phénomènes telluriques, ou intérieures, wifi pour ne pas le nommer, téléphones sans fil et portables… Tout cela et bien d’autres choses peuvent verdir notre eau. De même des pensées négatives : les fameuses « formes pensées », les disputes, la dépréciation continuelle de nous-mêmes ou des autres, des « souvenirs » d’évènements tragiques et lourds liés à l’endroit etc contribuent aussi au « verdissement » de notre chez nous. « La foi soulève des montagnes » dit-on, nul n’ignore des cas de guérison, de chance ou de bonne fortune parce que la personne y croyait « dur comme fer » mais l’inverse est malheureusement aussi vrai. La dépression et les visions négatives ne sont pas porteuses d’une bonne santé ! D’ailleurs la première question que l’on pose au sujet d’un malade n’est-elle pas : « comment va son moral ? »… Ceci pour bien mettre en évidence l’importance et le pouvoir de notre pensée. Ainsi, nous créons et sommes ce que nous pensons, ce que nous ressentons. Sans développer cet aspect qui interviendra plutôt dans l’explication des soins énergétiques, nous avons une part de responsabilité dans ce que nous vivons mais nous avons aussi le pouvoir de changer les choses si celles-ci nous déplaisent. Pour résumer lors de nos harmonisations sur place, nous traitons ensemble le lieu de vie, l’environnement et le ou les habitants comme un tout indissociable. |
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