Maison d’Aline

maison-alineAline nous demande d’intervenir chez elle. Ayant emménagé dans une maison depuis un an suite à son divorce, elle a l’impression que celle-ci est déséquilibrée énergétiquement, car les travaux n’en finissent pas. Elle se plaint en outre qu’aucun ami ne vienne la voir et souffre de cette solitude forcée. Depuis son divorce, Aline pratique régulièrement la méditation et a un certain ressenti. Elle a en outre travaillé sur le traumatisme de sa séparation et pense avoir tourné la page sur cet évènement.

Nous commençons le travail de l’extérieur en mesurant le taux vibratoire de la maison qui est acceptable. Nous sommes autorisés à rentrer dans le territoire (le jardin) mais pas dans la maison. Un problème tellurique est décelé, ainsi que des formes-pensée. Les baguettes nous donnent enfin l’autorisation d’entrer.

Les baguettes nous entraînent aussitôt dans la salle de bain et plus précisément à l’emplacement de la douche. Nous sommes en présence d’une énergie liée à une forme-pensée très puissante. Le taux vibratoire de la salle de bain est très bas. Cette entité est liée à un divorce, pas celui d’Aline mais des propriétaires précédents. Toute la pièce est empreinte d’une énergie de colère et de rancœur. Peut-être est-ce ici qu’une des deux personnes venaient se réfugier après des disputes. Nous purifions la pièce avec de l’encens et des prières. Aline ressent alors une vive émotion. N’oublions que ce que nous côtoyons en énergétique n’est que le reflet de nous mêmes. Aline n’est pas étonnée de notre découverte. En effet, un an s’est écoulé depuis l’achat de cette maison et les travaux qu’elle y a entrepris dès le début, traînent inlassablement en longueur. Il y a toujours des retards, des erreurs de livraison, du matériel qui arrive détérioré à tel point que l’eau y est coupée depuis un an. Nous reviendrons sur la symbolique de cette pièce.

Dans la pièce principale, la salle à manger, les baguettes mettront en valeur un objet chargé négativement ainsi que deux phénomènes telluriques liés entre eux. Une cheminée cosmo-tellurique et un croisement Hartmann de niveau 3 négatif, les deux au milieu de la cuisine. Certes, Aline ne dort pas à cet endroit mais elle y est suffisamment pour que nous intervenions.

Dans sa chambre, nous détectons une forme pensée laissée à l’emplacement du lit par le mari de l’ancien couple propriétaire. On imagine assez finalement, d’ailleurs nos mesures nous le confirment, que cette énergie n’est pas constituée d’amour mais plutôt de regrets, rancœur et colère. Nous trouvons une autre forme de pensée et une mémoire des murs « transpirant » une grande détresse. C’était la chambre de leur enfant. Sa tristesse liée à la non-entente de ses parents est restée dans la pièce. Nous purifions les chambres ainsi que certains objets chargés de leur propre histoire. L’ambiance générale devient apaisée.

Nous travaillons ensuite sur Aline elle-même. Elle est accompagnée de deux énergies humaines qu’elle connaissait de leur vivant, ce qui arrive fréquemment. Ainsi la première âme est celle de sa mère et la deuxième son ex beau-père. L’âme de sa mère est en colère après elle. En effet, elle lui disait souvent : « chez nous, on ne divorce pas ». Et elle est triste également, car les deux sœurs sont en discorde. Notre présence permet une communication un peu plus aisée et en final, de retrouver la paix et la Lumière pour ces âmes.

 

Cette expertise est riche en enseignement. En effet, nous avons affaire à une femme d’une soixantaine d’années qui a eu le courage de divorcer. Effectivement, Aline est issue d’un milieu où toute idée de séparation est proscrite tant d’un point de vue social que religieux. Elle a ainsi du braver sa propre famille et son entourage d’alors. Tournée depuis plusieurs années vers un enseignement hindouiste et la méditation, elle a le sentiment de se reconstruire peu à peu.

Il faut toutefois se méfier de ses croyances (je ne parle pas de la foi ou des religions). Lorsque nous faisons connaissance avec Aline, celle-ci nous explique son histoire, un parcours pas facile. Elle nous assure malgré tout que son divorce est digéré. En même temps, dans ses propos, c’est le sujet qui revient le plus souvent. Il est aussi intéressant de noter qu’Aline, pour recommencer sa vie, a choisit une maison vendue pour cause de divorce. Comme nous savons que le hasard n’existe pas, il est évident que tout ne doit pas être simple pour elle. Dès notre première intervention, nous sommes guidés vers un lieu de nettoyage, la salle de bain. Et là, nous découvrons une énergie chargée de colère et de rancœur très puissante, (même Aline la ressent à ce moment là) qui prend tout naturellement sa source dans le conflit des propriétaires précédents. Il est évident que cette ambiance désormais palpable fait écho au propre traumatisme d’Aline. Plus fort encore, toutes les tentatives d’Aline pour terminer cette pièce se sont soldées jusqu’à présent par un échec. Comme nous l’avons dit, les ouvriers se font attendre, le matériel arrive cassé… quand il arrive etc. La salle de bain est l’endroit où l’on se lave, où l’on enlève ce qui nous a salis. Ici tant sur un plan physique qu’énergétique, c’est impossible ! Aline ne peut se laver de ses mémoires liées à son mariage puis son divorce, pire, à chaque fois qu’elle se rend dans la salle de bain, elle s’immerge totalement dans cette énergie négative.

Les formes pensées et les mémoires rencontrées dans les chambres, bien que moins sombres sont tout autant significatives. La forme pensée laissée par le mari à l’emplacement du lit est constituée de ressentiment, toujours de rancœur et de colère vis-à-vis de sa femme et peut-être des femmes en général. Difficile de trouver la paix dans ces conditions, d’autant plus qu’Aline a positionné son lit au même endroit. Et c’est justement la nuit que nous sommes le plus vulnérables, énergétiquement parlant. Ce qui est présent dans la chambre d’enfant est différent. C’est une énorme plainte qui nous serre à la gorge lorsque nous y entrons, avec un fort sentiment de tristesse.

Pour le reste, les phénomènes telluriques rencontrés et les objets chargés, rien d’inhabituel. En Asie, avant de faire construire un bâtiment, le lieu d’implantation est étudié afin d’y déceler des phénomènes telluriques éventuels qui pourraient perturber la vie des futurs habitants. Rien de tel en Occident* et c’est plutôt après coup, lorsque l’on se rend compte (quand on se rend compte) de dysfonctionnements importants ou de problèmes plus ou moins graves qui se répètent que l’on décide d’une intervention géobiologique. Problèmes pouvant aller jusqu’à l’altération de la santé.

Petite parenthèse sur les objets chargés. Comme les murs et les lieux, un objet se charge d’énergie, bonne ou mauvaise. Il va tout d’abord recevoir celle de son ou ses fabricants. Pour simplifier, un bijou fabriqué par un artisan amoureux n’aura pas du tout le même impact que celui fabriqué par une personne en colère. C’est un peu comme lorsque l’on souhaite la bonne année, tout dépend si c’est vraiment sincère ou par obligation, instinctivement, on sent la différence. Ensuite, ce qu’aura « vécu » l’objet déterminera l’énergie qu’il dégagera. Depuis que j’exerce ce métier et bien que passionné d’histoire, je vois aujourd’hui d’un autre œil tous ces objets, ces mémoires propres, exposés dans les musées et il suffit de se « brancher » quelques instants (ce que j’évite généralement) sur certains d’entre eux pour ressentir des fragments de vies. Que dire des « trouvailles » achetées dans les brocantes ou transmises de génération en génération au sein de sa propre famille. Il ne s’agit pas de tout jeter mais comme on réalise un nettoyage lorsque l’on achète une pierre, il est prudent de faire de même avec les objets.

Pour finir, les âmes qui accompagnaient Aline. En expertise de l’habitat, nous rencontrons régulièrement des âmes humaines attachées à des personnes ou à des lieux. Il n’y a rien d’alarmant dans la plupart des cas. Ce sont souvent des âmes de personnes décédées qui nous étaient généralement proches ou qui se sentent attirées par nous lorsque notre vie fait écho à leur histoire. (Nous consacrerons prochainement un article traitant ce sujet dans notre blog : http://energie-et-geobiologie.over-blog.com/ ). Les âmes qui ne montent pas dans la Lumière après leur décès ou en reviennent ont toujours une raison pour cela. Si la mort est subite, elles peuvent ignorer qu’elles ne font plus partie de notre monde, avoir peur de ce qu’il y a après, considérer qu’elles sont parties trop tôt et veulent rester pour achever une mission, dire au revoir à leurs proches, ou avoir un proche trop lié à eux et qui refuse leur départ etc… D’autres bien sûr mais c’est une minorité, veulent rester sur terre afin de continuer à goûter à des plaisirs humains… qu’ils n’auront plus. Dans le cas d’Aline, sa mère en colère avait un conflit à régler avec ses filles. Elle était restée près d’elle en attendant le jour où elle pourrait avoir une « explication ». Son ex-beau-père, très macho de son vivant avait découvert près d’elle le principe féminin. Dans tous les cas, une âme humaine attachée à soi est là pour quelque chose de précis. Toutefois, les choses étant dites et la raison de sa présence comprise, la véritable place d’une âme humaine est d’être dans la Lumière afin de continuer son évolution. Et nous sommes là pour l’aider à le faire.

A la fin de l’expertise, libérée de tous ces phénomènes qui alourdissaient l’atmosphère, la maison voit son taux vibratoire augmenter de manière considérable et nous sentons enfin une ambiance saine et libérée. J’attire une fois de plus votre attention. Le travail effectué est un travail d’équipe. Nous intervenons, mettons en valeur différents points à résoudre ou rectifier. Mais tout n’est pas résolu, une fois la porte refermée. L’habitant doit tenir compte de ce que nous avons trouvé et accepter les prises de conscience mises à jour. Accepter n’est pas un concept philosophique mais un travail sur soi à réaliser avec un professionnel.

 

* On est même capable en Europe de construire des immeubles sur des anciens cimetières…