Archives de catégorie : Blog Actualités

La fête sacrée Imbolc

La fête sacrée celtique « IMBOLC »

Bonjour à tous.

Le 1er février marque la première fête celtique importante de l’année : Imbolc. A mi-chemin entre Samain (au 1er novembre) et Beltaine (1er mai), cette date indique l’inversion du cycle naturel, qui passe de la descente à la remontée du soleil. Le froid de février purifie la nature mais déjà, la vie renaît au fond des campagnes. Les nids se bâtissent et les agneaux naissent. La vieille femme, « la Cailleach » qui représente l’hiver, se transforme en jeune épouse « la Belle Femme de février ». Tout d’abord fragile, celle-ci se renforce chaque jour un peu plus de la même manière que se renforce l’ardeur de l’astre solaire.

A l’époque celtique, les druides célèbrent la « Déesse Mère ». C’est la fête de la fécondité, lunaire et féminine. Ensuite, la religion chrétienne attribuera le 2 février à la purification de la Vierge et la présentation de Jésus au temple de Jérusalem.

Imbolc est aussi le jour de Bride dans l’ancienne Irlande. Plus tard, cela devient le jour de Brigit (Brigid ou Bright ou Bride etc…). Cette déesse est la fille de Dagda, le dieu qui trône au sommet du panthéon celtique. Brigit déesse de sagesse, est une grande protectrice du peuple. Elle est reconnue comme une triple déesse : tout d’abord par les poètes pour ses poésies de grande valeur, indissociables chez elle de la divination et des oracles. Elle est aussi déesse de la forge et de la médecine. Des rivières portent son nom et ses trois animaux totems, deux bœufs et le roi des sangliers sauvages ont donné le leur à des plaines dans différents comtés différents. Ces animaux poussaient des cris d’alerte si l’Irlande était menacée, ce qui fait de Brigit, la véritable déesse Mère protectrice de ce pays.

Avec l’arrivée du christianisme, la seule façon de faire oublier cette encombrante divinité est de la transformer en « sainte Brigit ». C’est chose faite avec une fille de druide censée être née en 453. Celui-ci a la vision que son enfant devra s’appeler comme la déesse. Selon la légende, l’accouchement eut lieu à l’aube en traversant un seuil, ce qui veut dire ni à l’intérieur, ni à l’extérieur. L’aube dans la tradition celtique est un temps et un lieu à peine perceptible où les différents mondes (vivant et au-delà) communiquent et où des évènements magiques peuvent se produire. Sainte Brigit est aussi comme la déesse celtique, étroitement liée aux animaux et notamment les vaches. Un jour devant nourrir sept évêques arrivés à l’improviste à l’abbaye de Kildare, à court de nourriture, elle prie pour trouver une solution. Alors des anges lui conseillent de traire les vaches (la quatrième fois de la journée) et celles-ci lui donnent tant de lait, que les pots débordent dans les pâturages de Leinster et forment « le lac de lait » encore appelé ainsi aujourd’hui.

Nous retrouvons là encore le caractère de « mère nourricière ».

A bientôt.

Jean

Salon du bien-etre de pau

Salon « Bien dans ma vie » à Pau du 9 au 11 février 2019

Bonjour à tous

Nous serons présents pour la première fois au salon du bien être de Pau du 9 au 11 février au parc des expositions. Bien entendu, nous présenterons une conférence dont le thème sera : « On ne choisit pas sa maison par hasard ». Cette conférence traitant de la géobiologie, phénomènes telluriques et présences invisibles comme les âmes humaines ou entité sans oublier la mémoire des murs aura lieu le dimanche 10 à 13h30.

N’hésitez pas à nous contacter pour un devis si vous désirez l’harmonisation de votre lieu de vie à ce moment là.

Nous vous attendons avec impatience pour le plaisir de vous rencontrer.

Jean

Conference geobiologie bordeaux 2018

Bonjour à tous.

Conférence de géobiologie au salon du bien-être de Bordeaux 2018

Voici la vidéo enregistrée à la conférence donnée à Bordeaux en décembre 2018. Nous y abordons les thèmes consacrés à la géobiologie. De nombreux et nouveaux exemples de phénomènes rencontrés dans les maisons illustrent cette conférence. Nous traitons bien entendu des phénomènes telluriques comme les courants d’eau souterrains, failles telluriques, réseaux telluriques etc. Ainsi que le monde invisible comme les présences d’âmes, entités et mémoire des lieux.

A bientôt

Jean

La Vie nous parle

La vie nous parle… A travers les événements, les épreuves, les maladies etc… A ce titre, elle peut s’interpréter comme un rêve !

L’autre jour j’ai été interpellée par une discussion… Une personne disait que les Gilets Jaunes étaient des enfants gâtés, qu’on avait beaucoup de choses gratuites en France, qu’il ne fallait pas toujours se plaindre etc…

Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai senti la colère poindre à l’intérieur de mon corps. Tout s’insurgeait en moi, absolument tout ! Comment cette personne pouvait-elle dire une chose pareille ? Je lui ai répondu vertement qu’elle n’avait qu’à dire cela aux personnes qui gagnent moins de 1000€ par mois, et qu’elle devait être bien nantie pour réagir ainsi ! Et puis d’aller grommeler dans mon coin, n’étant aucunement calmée après ma réponse…

En faisant le point, toute seule, j’ai entendu plusieurs choses. D’abord qu’en me positionnant en tant que justicière des personnes à faibles revenus, cela n’était pas juste. Pourquoi ? Parce que je me cachais derrière eux pour légitimer ma colère. Et qu’en fait, il ne s’agissait que de moi, et de moi seule…

Pendant des années et des années, je n’avais que de petits revenus. Et je me retrouvais devant des personnes qui ne comprenaient pas : pourquoi je n’avais pas d’argent, pas de travail (et même pourquoi je « n’avais pas de mec » Ha ha ha !). « Les chômeurs, tous des fainéants » ! Ben voyons…

Depuis toute petite, j’ai une hyper sensibilité. Quand elle ressort, la réponse en face etait :  « Tu fais bien des histoires pour rien » !

Cette non-reconnaissance m’a suivie toute ma vie, alors que j’avais affaire toute petite à une personne cataloguée « pervers narcissique » qui me faisait vivre un véritable enfer psychologique, et que tout le monde me disait que « Mais non, mais cette personne est charmante ! ». La torture mentale m’a tellement faite souffrir que tout mon corps s’est crispé face à la non-reconnaissance.

Quand vous sentez quelque chose de profond au niveau de vos tripes, et que l’on vous dit : « Non ce n’est pas vrai », il y a de quoi se renier ! Et je sais que beaucoup d’entre vous ont vécu la même chose… N’est-ce pas ?

Les Gilets Jaunes, ce sont nous tous, dans notre sentiment d’injustice, d’incompréhension. Et aujourd’hui, il nous est demandé d’arrêter de jouer aux victimes, et de regarder la situation en face.  Si je reste dans des énergies d’injustice, je vais attirer le bourreau… Si je prends la responsabilité de ma vie, je comprends que l’autre ne me renvoie que ce qui me permet d’évoluer, d’avancer. A condition de regarder ce sentiment d’injustice, qui date de plus ou moins longtemps, d’accueillir en nous cette Source d’Amour dont nous sommes constitués, et qui nous dit que nous sommes légitimes dans nos vies… Alors laissons cette fausse modestie (« J’suis nul(le) », « j’arrive à rien ») qui n’est autre que l’ego en déflation, et incarnons la Lumière que nous sommes. Il est temps. Plus que temps.

C’est ce que nous disent les Gilets Jaunes : arrêtons de nous faire exploiter et prenons les choses en main. Chacun peut agir ainsi dans sa propre vie, et l’irradier autour de lui.

Si nous devons changer de programme au niveau personnel, il s’agit de changer de société, d’économie au niveau national puisque le système actuel ne marche plus.

Et si nous commencions par nous écouter nous mêmes ? Nous poser, sans rien faire, tranquille, et regarder ce qui se passe en nous… Pourquoi telle personne nous a manqué de respect… Pourquoi une autre nous a superbement ignoré(e)…

N’oubliez pas : « Je ne peux pas plaire à tout le monde »*.

Donc je vais commencer par moi-même : m’aimer moi pour ce que je suis, arrêter de me juger. Ou plutôt me laisser traverser par l’Amour de la Source ». Juste s’abandonner à l’Amour qui est déjà là.

Arrêtez d’attendre de l’autre, des autres, ce que vous ne vous donnez pas.

Bienveillance et Amour d’abord pour soi.
Et cela rayonnera à l’extérieur.

Et comme l’extérieur est le reflet de l’intérieur…

Passez un doux mois de janvier.

Nathalie

  • * Voir l’extrait de « La Belle Verte » de la remarquable Coline Serreau :
    –  « Pourquoi vous-mettez du rouge à lèvres ?
    –  » Ben pour faire joli ».
    – « Ah, et pourquoi vous voulez être jolie ? »
    –  » Ben pour plaire »
    – « Ah, et pour plaire à qui ? »
    –  » A tout le monde ».
    –  » Aaah, ça doit être dur, ça… ».

 

 

Année 2019 : nos voeux

Je vous souhaite

– de réaliser que tout est déjà en vous
– d’écouter au plus profond la vibration de votre âme
– de vous laisser traverser par l’Amour
– de partager dans la simplicité et l’humilité
– de prendre conscience que la guérison est déjà en vous avant la maladie
– d’intégrer que l’espace de paix en vous est là avant le stress
– d’être…

Puissent nos cœurs entendre le chant de l’âme et ainsi participer à l’harmonie du monde.

Nathalie

Les rois mages et la galette

Bonjour à tous.

Après le temps des réunions de familles pour célébrer le sacré (je ne parle pas des repas (g)astronomiques où s’achève le calvaire de milliers d’oies et canards), voici une nouvelle célébration, celle de la galette des rois.

Au IVème siècle de notre ère, l’église décide de faire oublier les saturnales romaines (comme le nom l’indique, célébration du dieu Saturne) en les remplaçant par l’épiphanie le 6 janvier. Déjà peu avant, la célébration du « Sol Invictus », le solstice d’hiver païen est devenu noël chrétien et anniversaire de la naissance du Christ. L’épiphanie, du grec : « manifestation »  «apparition », marque la fin d’un cycle de douze journées et l’augmentation maintenant bien réelle de la durée du jour. C’est l’apparition de « la Lumière ».

« Accessoire » indispensable du 6 janvier : la galette. A l’origine, celle-ci rappelle le disque solaire par sa forme et sa couleur. La fête reste malgré tout proche de la divination par la recherche de la fève. Cette légumineuse qui selon les anciens, possède des pouvoirs magiques, symbolise le soleil naissant, embryonnaire. D’où depuis très longtemps, le remplacement de la fève (légumineuse) par une « fève » en forme de bébé ou de poisson, deux symboles d’embryon.

Mais avant « l’ère » de la galette, il existait déjà une célébration, celle de la déesse « triple ». Dans les traditions anciennes, les divinités étaient souvent représentées par trois, en Irlande, Lugh, Dagda et Ogma (Ogmios pour les gaulois, étymologiquement « le chemin » et qui semble dans la tradition relier la terre et le ciel) ou chez les gaulois, Taranis, Teutatès et Esus. Ces trinités pouvaient aussi représenter les castes de la société indo-européenne comme la déesse Brigitt fêtée à la fête d’Imbolc, pardon, je veux dire sainte Brigitte à la chandeleur (nous en reparlerons bientôt…). Elle symbolise à elle toute seule la classe sacerdotale en tant que déesse de la poésie et de l’inspiration, la classe guerrière en tant que protectrice des rois et des guerriers et la classe des pasteurs et artisans comme déesse des techniques.  Nous aurons l’occasion de lui faire honneur le mois prochain. Ainsi, la trinité est-elle omni-présente tant par les personnages, les rituels ou les objets comme le triskell par exemple dans notre culture.

Revenons à « notre » trinité de ce mois, les rois mages qui d’ailleurs, n’étaient rois que par leurs vêtements et non leur statut. Bien qu’apparaissant dans l’évangile de Matthieu, ils n’auraient jamais existé. D’un point de vue ethnologique, ils représentent les trois courants de population connus à ce moment-là, l’Asie, l’Afrique et l’Europe. Ils symbolisent le message universel du christianisme tourné vers les peuples païens. Toutefois, dans tous les cas, nous ignorons encore l’origine réelle de ces « rois » mages. Malgré tout, l’Eglise a « inventé » leurs reliques au XII siècle qui se trouvent maintenant à Cologne.

En même temps, au-delà de la réalité historique, je pense qu’il est plus important de retenir l’idée d’universalité. Peut-être que Balthazar, Melchior et Gaspard ne font qu’annoncer le jour où tous les peuples se rejoindront dans un message de paix et un but unique, toute religion mise à part, bien entendu.

Jean

Bonne année !

Bonjour à tous

C’est par ce souhait parfois obligatoire, parfois du bout des lèvres mais j’espère, le plus souvent honnête et sincère que nous commençons (presque) tous la nouvelle année. Mais qu’en est-il exactement du nouvel an et du 1er janvier sur un point de vue mythologique et traditionnel ?

Vous vous doutez bien que le 1er janvier n’a pas été le premier jour de l’année depuis le début des temps. Sans vouloir remonter trop loin, commençons simplement à l’époque de Jules César. Celui-ci décide de remplacer le calendrier lunaire par un calendrier solaire et de faire commencer l’année par notre fameux 1er janvier au lieu de mars. Ainsi, en ce mois de janvier, c’est le dieu Janus qui est à l’honneur. Dieu à deux têtes adossées, un visage jeune et un visage vieux, un blanc un noir, Janus  est le dieu de la transition, du passage, du changement. Gardien des portes qu’il ouvre et ferme, guide des âmes avec une tête tournée vers le ciel et l’autre vers la terre, il  possède une clé dans la main gauche et une baguette de portier dans la droite et parfois deux clés. L’église catholique a bien essayé de le faire oublier en mettant en avant l’apôtre Pierre et ses deux clés. Mais comme janvier vient de Janus, il n’a pu disparaître totalement du souvenir populaire.

Toutefois, la date du nouvel an continua à naviguer selon les calendriers entre le 1er mars, le 25 mars, le premier janvier etc. Aujourd’hui, nous utilisons le calendrier grégorien (mais en place par le pape Grégoire VIII en 1582) et offre officiellement le 1er janvier à la première place de l’année.

Bonnes fêtes !

Jean

La bûche de noël le 24 décembre

Bûche de noël, 24 décembre

Bonjour à tous. Bien plus ancienne que nos illuminations et chants de noël dans les rues, la véritable bûche de noël est une tradition ancestrale. Certes, celle qui est le plus souvent présente dans nos foyers est plutôt givrée ou en pâtisserie mais laissez-moi vous narrer l’histoire de la véritable bûche. En fait, cette histoire varie en fonction des peuples mais voici les généralités.

Selon les pays, elle portait des noms comme la « vieille femme de Yule » car elle représentait la Cailleach qui avait englouti la Lumière au début de la saison froide. Aussi la brûler, libérait le soleil.

Le rituel commençait par un grand ménage vraiment très efficace, tout y passait. Même les murs dans les vieilles chaumières étaient de nouveau recouverts de chaux. La cheminée était décorée. La veille, le chef de famille se rendait dans les bois pour aller chercher une branche assez grosse pour durer toute la nuit ou une souche, de préférence de chêne. Une fois ramenée à la maison, elle pouvait être sculptée à l’image d’une vieille femme (la Cailleach).

Le soir de noël, la bûche dans la cheminée, la famille rassemblée près du foyer assistait au retour de la Lumière. La représentation sculptée de l’hiver et des ténèbres se transformait peu à peu en cendres tandis que boissons, pain, gâteaux, histoires étaient partagés en oubliant l’hiver et souvent la vie difficile.

Fréquemment, un dernier morceau était conservé pour le noël suivant dans un éternel recommencement. La Lumière finit toujours par faire reculer les ténèbres…

Jean